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Participation très remarquée de l'ICEJ à la Conférence de l'EFI à Paris
Début novembre, Malcolm Hedding, directeur général de l’ICEJ, et Jürgen Bühler, directeur international, ont reçu, de la part de Benny Elon, président du Comité des alliés chrétiens de la Knesset, une invitation spéciale à participer à une grande et prestigieuse conférence en faveur d’Israël à Paris, et tout particulièrement à présenter des propositions de nouvelles solutions au problème des réfugiés palestiniens – obstacle majeur à la paix dans la région. Cette conférence, qui était en grande partie financée par les Alliés européens d’Israël, a rassemblé plus de 400 parlementaires du Parlement européen ainsi que des parlements de plusieurs nations de toute l’Europe.
Vu le grand nombre d’anciens présidents, de premiers ministres et de ministres des affaires étrangères, le fait que l’ICEJ ait été la seule entité non gouvernementale à intervenir lors de ce rassemblement a attiré beaucoup d’attention. Nous étions par ailleurs bien entourés par quelques-uns de nos directeurs nationaux et amis proches venus de tout le continent.
Au cours des réunions, la situation du Moyen Orient fut examinée en détail et la Présidente de la Knesset, Dalia Itzik, fit un des discours introductifs. La plupart des orateurs avaient adopté le parti des dirigeants du monde actuels comme solution au conflit israélo-palestinien, à savoir la scission du pays en deux états.
Lors du déjeuner de clôture, Benny Elon donna la parole à Malcolm Hedding et Jürgen Bühler pour qu’ils présentent le ministère de l’Ambassade Chrétienne et donnent leur avis sur la situation au Moyen-Orient.
Le pasteur Hedding déclara avec force que toute tentative de résoudre le conflit arabo-israélien sans prendre en considération le problème de l’idéologie de l’islam radical était voué à l’échec. Il rappela le discours belliqueux qu’avait tenu l’ancien chef de l’OLP, Yasser Arafat, dans une mosquée de Johannesburg quelques mois après avoir signé les Accords d’Oslo avec le premier ministre israélien Yitzhak Rabin sur la pelouse de la Maison Blanche.
M. Arafat avait alors fait en essence cette déclaration, « morceau de territoire par morceau de territoire, nous détruirons Israël en échange de la paix », ajouta Malcolm Hedding, tout en pressant les parlementaires de comprendre que l’état juif était toujours menacé de destruction par les complots jihadistes.
M. Bühler aborda ensuite l’éternel problème des réfugiés palestiniens que les Nations Unies perpétuent en donnant un statut particulier de réfugiés aux Palestiniens de génération en génération. Cela signifie aujourd’hui que les Palestiniens exigent le droit de retour en Israël à plus de 4 millions de personnes, ce qui, par le simple effet d’implosion démographique, éliminerait purement et simplement l’état juif ! Aucuns réfugiés des temps modernes n’ont reçu ce genre de statut renouvelé à perpétuité, déclara Jürgen Bühler, en suggérant qu’une augmentation du financement européen permettrait, lui, de réinstaller les réfugiés dans leur pays d’accueil.
Après le ton politiquement correct adopté par les orateurs précédents, le franc parler de M. Hedding et de J. Bühler a remarquablement et durablement frappé l’auditoire.
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